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Un spectacle contrasté qui révélera d’abord la richesse d’invention du grand Bach pour la musique de représentation. Ensuite, dans un ambiance d’intimité, accompagnés d’une projection créée pour l’occasion, 3 motets feront vibrer les voûtes de la Fusterie.

Bach, Faste et Intimité

Samedi 15 novembre à 20h30
Dimanche 16 novembre à 18h

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Suite d’orchestre n°3 BWV 1068
3 Motets
Der Gerechte kommt um (Bach/Kuhnau)
Jesu meine Freude BWV 226
Nun ist das Heil und die Kraft BWV 50
Mercedez Hernandez, Anne-Laure Payot, sopranos, Martin Barrera Oro, alto,
Philippe Schilder, ténor, Stephan Imboden, basse.
Orchestre baroque Swiss Consort
Le Petit Chœur des Baroqueries
Direction musicale : Christophe Dorsaz

Recherche iconographique : Vincent Krenz
Réalisation et traitement d’images : Tom Pizer

Ce spectacle reçoit le soutien de Radio Lac et de Flying Pixel


Quand Jean Sébastien Bach arrive à la cour de Köthen en 1717, c’est pour assumer le poste de Kapellmeister d’un prince calviniste. Comme Calvin avait proscrit à l’église toute musique autre que des psaumes simples, Bach ne peut se consacrer à la musique sacrée. Il vit alors quelques années de liberté créatrice dans le domaine de la musique purement instrumentale, qui donneront naissance aux Suites pour clavecin, à de nombreux Concertos ainsi qu’à ses fameuses quatre Suites pour orchestre.

Dans ce spectacle, sa brillante 3ème Suite d’orchestre, avec trompettes et timbales, sera interprétée par le chef et les musiciens de façon à mettre en lumière les rouages du discours musical baroque. Par quelques exemples choisis et commentés, le public pourra découvrir certains détails qui participent de l’interprétation dite “historique”.

La deuxième partie du spectacle révélera aussi bien la foi profonde de Bach que son immense talent de musicien d’église. Dans une atmosphère intime, les trois motets choisis présenteront un chemin spirituel poignant, débutant par le sentiment d’injustice devant la mort, rencontrant la sérénité dans la foi avec le célèbre motet “Jesu meine Freude” et exultant la joie de la résurrection des justes dans un rapide et lumineux final à double chœur.

Pendant l’interprétation des trois motets, la projection d’une création visuelle composée de détails de peintures de l’époque suivra l’évolution dramatique de ce moment de spiritualité musicale.



MàJ le 9 octobre 2003
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